17 Novembre 2022 – Depuis 2017, Acting for Life mène un projet d’envergure pour l’insertion et la formation professionnelle des jeunes dans 4 régions du Burkina Faso : les régions du Sahel, de l’Est, des Cascades et des Hauts-Bassins. Découvrez leurs témoignages poignants retraçant leur parcours semé d’embûches puis couronné de succès.

À l’instar des autres pays de la sous-région, les centres de formation professionnelle burkinabè sont encore trop peu dotés et les programmes souvent mal adaptés aux innovations et aux besoins du marché. Dans ce contexte, le projet READYRaising Employment Access and Development for Youth – s’est donné pour objectifs de former 1 300 jeunes en électricité, plomberie et agriculture, de renforcer les contenus de formations et d’accompagner les jeunes diplômés dans leur insertion socio-professionnelle.

Depuis 2017, le READY a permis à 551 jeunes d’obtenir leur certificat ou brevet de qualification professionnelle et à 413 personnes de participer à des formations modulaires (juin 2022). Découvrez le témoignage de huit jeunes burkinabè qui ont été accompagnés dans le cadre de ce projet.

Les centres de formation accompagnés dans le cadre du projet READY ont été dotés de moyens matériels et humains supplémentaires – formateurs notamment –, afin de créer les meilleures conditions possibles pour l’apprentissage, diminuer l’absentéisme et l’abandon. Les jeunes ont également participé, pour faciliter leur insertion professionnelle, à des formations ou des ateliers liés aux « soft skills », à l’entrepreneuriat et à l’informatique.

Mis en œuvre par Acting for Life et ses partenaires TIN TUA et OCADES au Burkina Faso, ce projet est rendu possible grâce au soutien financier de NORAD et des fondations AnBer,  Ditumba et Taroko.

Norad
AnBer

27 Octobre 2022 – Inscrit en tant que Composante 3 du PREDIP, le PAMOBARMA – Projet d’Appui à la Mobilité du Bétail pour un meilleur Accès aux Ressources et aux Marchés – prend fin après quatre années d’exécution dans 9 pays d’Afrique de l’Ouest, aux côté de 15 partenaires locaux.

Sécuriser la mobilité des troupeaux et leur accès aux ressources pastorales et aux marchés

La filière bétail constitue un formidable levier de ressources financières pour les agropasteurs et les acteurs de la filière mais aussi de ressources fiscales mobilisables pour l’aménagement et la gestion de l’espace, la formation, l’emploi, et le développement territorial global. L’élevage génère toute l’année des revenus pour les agents économiques (producteurs, opérateurs), mais aussi pour les collectivités décentralisées et leurs administrés, grâce en particulier aux marchés à bétail.

En effet, les collectivités bénéficient des réinvestissements sociocommunautaires grâce aux recettes fiscales dégagées par les aménagements marchands. La quatrième et dernière année de mise en œuvre du PAMOBARMA – Projet d’Appui à la Mobilité du Bétail pour un meilleur Accès aux Ressources et aux Marchés – s’est déroulée dans un contexte fortement marqué par la dégradation de la situation sécuritaire, et par les mesures restrictives mises en place par les pays, notamment la fermeture de certaines frontières. Le projet s’est néanmoins poursuivi sur l’ensemble des pays d’intervention.

Assurer le développement cohérent et pérenne de la filière au niveau de chaque territoire transfrontalier

Des formations d’animateurs de débats informés et des formations en SIG (Systèmes d’Information Géographique) et cartographie ont été réalisées ; et les principales constructions d’infrastructures pour améliorer l’accès aux ressources et aux marchés transfrontaliers ont été terminées.

Le suivi-évaluation mis en place tout au long du projet a permis de capitaliser les données et analyses à l’échelle locale, dans chaque territoire. Un véritable appui à nos partenaires opérationnels, qui ont ainsi pu partager leurs résultats en 2021.

De 2018 à 2022, l’exécution du projet PAMOBARMA dans 9 pays d’Afrique de l’Ouest a permis la réalisation de :

  • 14 magasins d’aliment bétail
  • 7 postes vétérinaires transfrontaliers
  • 43 points d’eau
  • 13 aires de pâture et 15 aires de repos
  • 10 marchés à bétail
  • 15 quais d’embarquement
  • 1472km de pistes à bétail sécurisées

Projet réalisé grâce au soutien financier de l’Union Européenne, Air France et l’Agence française de développement (AFD).

25 Octobre 2022 – La réussite du partenariat entre collectivités locales et comités de gestion des marchés à bétail réside essentiellement dans la constitution desdits comités et la clé de répartition des recettes.

Les marchés à bétail de type autogérés sont de plus en plus promus. Ils permettent plus de traçabilité et de durabilité que les marchés « traditionnels » ou les marchés « projets ». En effet, d’énormes bénéfices sont intraçables et non assujettis aux taxes dans les marchés traditionnels ; les marchés de type « projets » disparaissent au terme de la réalisation du projet. La mise en place seule d’un marché autogéré ne peut garantir le paiement des taxes.

Par le passé, plusieurs élus communaux ont effectivement sous-estimé le poids de la filière du commerce du bétail. Cependant, grâce à une prise de conscience collective, il n’est à présent plus question de laisser la manne financière cachée dans les mains d’une poignée de personnes.

Le retard cumulé par les collectivités locales dans la gestion des infrastructures marchandes à bétail est peu à peu rattrapé grâce à la réalisation de projets comme le PAMOBARMA, Projet d’Appui à la Mobilité du Bétail pour un meilleur Accès aux Ressources et aux Marchés, mené par Acting for Life et ses partenaires. Il y a une réelle prise de conscience des enjeux de la filière agropastorale et un intérêt manifeste des collectivités locales à collaborer avec les éleveurs pour assurer une gestion économique plus traçable, équitable et durable.

Les secrétaires exécutifs représentant les collectivités locales trouvent pertinente la délégation de gestion des marchés à bétail et travaillent à la signature des conventions avec les comités de gestion constitués en association formelle. Certains comités n’hésitent pas à s’offrir les services d’un « gestionnaire ».  

La réussite du partenariat entre une mairie et un comité de gestion du marché à bétail réside essentiellement dans la constitution dudit comité (choix des membres) et la clé de répartition des recettes.

La gestion autonome des marchés à bétail est plus avancée au Bénin et le modèle promu dans d’autres pays de la sous-région ouest-Africaine.

Il n’existe pas de convention passe-partout mais chaque commune doit, en fonction du contexte socio-économique en général et particulièrement du poids et de la position géographique du marché à bétail, trouver la formule qui convient pour définir les droits et devoirs des parties contractantes.

Les infrastructures agropastorales ne sont pas toutes de nature à générer automatiquement des recettes, c’est notamment le cas d’un couloir de passage des animaux. Certains ouvrages hydrauliques (forages notamment), les aires de repos et les aires de pâture aménagées, méritent autant d’attention que les marchés à bétail dans leur réalisation et leur gestion afin d’en assurer non seulement l’entretien mais aussi le retour sur investissement.

La réussite du partenariat entre collectivités locales et comités de gestion des marchés à bétail réside essentiellement dans la constitution desdits comités et la clé de répartition des recettes.
Article rédigé par Zana Coulibaly, Chargé de programmes chez Acting for Life, suite à sa participation à la série de webinaires intitulée : « Gestions des marchés à bétail et autres infrastructures agropastorales : une mine d’or pour les collectivités locales ? ».

26 octobre 2022 – Réalisé dans le cadre du PAMOBARMA – Projet d’Appui à la Mobilité du Bétail pour un meilleur Accès aux Ressources et aux Marchés – ce film illustre les réalisations mise en œuvre par Acting for Life et ses partenaires. Découvrez en vidéo l’impact économique de la filière Agropastorale en Côte d’Ivoire.

On estime à 20 millions la population agropastorale d’Afrique de l’Ouest pour un cheptel de 60 millions de bovins et 160 millions d’ovins. Bénéficiant à 80 millions de personnes, l’élevage est une ressource économique majeure des habitants d’Afrique de l’Ouest, avec l’or et le coton.

En effet, elle incarne l’intégration régionale à travers l’interdépendance entre les zones de production situées principalement dans les pays sahéliens et les zones de consommation dans les pays côtiers, tels que la Côte d’Ivoire.

L’impact économique de la filière Agropastorale en Côte d’Ivoire – Acting for Life, 2022

Depuis 2018, le PAMOBARMA, composante 3 du PREDIP, a permis de réaliser dans la filière agropastorale en Côte d’Ivoire :

  • 476km de pistes négociées et balisées
  • 1 marché à bétail réhabilité à Doropo
  • 3 magasins d’aliment bétail construits
  • Achat de 150 tonnes d’aliment bétail
  • 9 points d’eau réhabilités (barrages et forages)
  • 2 aires de pâture sécurisées
  • 6 quais d’embarquement réhabilités

Projet réalisé grâce au soutien financier de l’Union Européenne, Air France et l’Agence française de développement (AFD).

Alors qu’il touche à sa fin, un atelier de clôture du projet PAMPEC s’est déroulé le 26 juillet 2022, à Kara au Togo. Les résultats enregistrés témoignent du succès du projet sur l’insertion professionnelle, malgré les difficultés imposées par la crise sanitaire liée à la pandémie de COVID-19. 

Le Projet d’Appui aux Métiers de la Pierre et de l’Écoconstruction (PAMPEC), co-financé par l’Agence Française de Développement (AFD) est un projet multi-pays mené par Acting for Life au Togo, au Mali, et au Bénin. Mise en œuvre aux côtés de nos partenaires locaux – APAPE/PH au Mali, GEVAPAF au Togo, ACAD au Bénin – le projet vise à favoriser l’insertion professionnelle des jeunes dans le secteur du bâtiment par le développement d’une offre nouvelle de formation, un dispositif de suivi-insertion et l’appui au développement de filières territoriales d’écoconstruction.

 

Un dispositif de formation adapté aux jeunes vulnérables développé selon une approche à la fois diplômante et qualifiante

Durant sa mise en œuvre, le PAMPEC a permis de renforcer 6 centres de formations professionnels notamment à travers l’élaboration de modules complémentaires sur la confection et la construction en blocs de terre comprimée stabilisée (BTCS), et a renforcé les capacités de 29 formateurs·rices dont 4 femmes. En tout, ce sont 145 jeunes qui ont reçu une formation en maçonnerie et métier de la pierre et de l’écoconstruction : 51 élèves en formation courte dont 6 jeunes femmes et 94 jeunes en formation longues (CAP et BT). Les taux de réussite aux examens nationaux dépassent les 85%. De plus, afin de pérenniser ces résultats encourageants, la mise en œuvre du suivi des apprenants en formation a permis d’accompagner mensuellement 158 jeunes durant leur formation, parmi lesquel·le·s 33 jeunes femmes.

Des conditions de professionnalisation et d’insertion économique des jeunes renforcées par un dispositif territorial de suivi-insertion et l’appui au développement de la filière écoconstruction

Le projet PAMPEC a permis la mise en œuvre d’un suivi-insertion post-formation et de modalités d’appui à l’insertion professionnelle dont 273 jeunes ont pu bénéficier. Pour renforcer la professionnalisation des apprenant·e·s et assurer l’appui au développement de la filière, 6 chantiers-écoles ont été réalisés et 3 organisations d’artisan·e·s ont été appuyées dans leur organisation et en équipements.

Les équipes en charge du projet se sont aussi attelées à appuyer le développement de la commande institutionnelle et la mobilisation pluri-acteurs pour la formation et l’emploi des jeunes à travers l’organisation de comités formation-insertion multi-acteurs et d’événements de plaidoyer. Des collectivités locales ont également été approchées pour le mécanisme d’incitation à la construction en matériaux locaux. Au total, 5 communes ont bénéficié du fonds d’appui pour la réalisation d’infrastructures en matériaux locaux, pour un montant total de 102 212 660 FCFA et une contribution du projet autour de 14% en moyenne.

 

Une dynamique d’approche territoriale de la formation et de l’insertion professionnelle des jeunes renforcée par une expertise croisée multi-pays

Dans une logique de mutualisation des connaissances, 2 ateliers de renforcement de capacités et d’expertises sous régionales ont été organisées à Bamako et à Grand Popo. Afin de mener à bien ce projet, AFL et ses partenaires se sont aussi concentrés sur le développement des connaissances et la communication en réalisant une note sur le suivi-insertion, un document de communication sur le coût de la formation ainsi qu’une étude sur la gestion collective du matériel.

Un dispositif de formation-insertion adapté

Les résultats présentés lors de cet atelier final témoignent de l’efficacité du projet PAMPEC :

  • 82% des jeunes qui génèrent un revenu ont travaillé régulièrement dans des activités en lien avec la maçonnerie et 79% des jeunes en 2022 n’ont pas eu besoin d’avoir une double activité.
  • Le revenu moyen des jeunes qui travaillent en maçonnerie tous pays et formations confondu·e·s est d’environ 44 049 FCFA par mois.
  • 5 ans après leur formation, les jeunes sont 64% à travailler en lien avec la maçonnerie pour des rémunérations moyennes autour de 61 662 FCFA.
  • 33% des jeunes qui ont travaillé sur des chantiers ces trois derniers mois ont travaillé sur de l’écoconstruction. Les rémunérations moyennes tournent autour de 61 800 FCFA pour la part écoconstruction. De plus, on remarque une évolution du revenu mensuel moyen issus de l’écoconstruction qui passe de 42 259FCFA en 2020, à 43 038FCFA en 2021, pour enfin atteindre 71 289FCFA en 2022.

En juillet 2022, une mission de suivi du programme TERSAA – Transition des systèmes agricoles et alimentaires sur les territoires – a été organisée en Colombie afin de permettre aux équipes référentes d’Acting for Life d’observer sur le terrain l’évolution des activités mises en place et de rencontrer les acteurs principaux du programme, dont certains bénéficiaires.

Pendant cette visite, nos équipes ont aussi été amenées à rencontrer les services techniques des municipalités d’Ibagué et Planadas, deux territoires colombiens sur lesquels le programme intervient en Amérique latine. Également présents lors de cette mission de suivi, nos partenaires locaux, IMCA (Instituto Mayor Campesino) et ASOPEP (Asociación de Productores Ecológicos de Planadas), ont participé à nos côtés à un atelier de travail ayant pour objectif de renforcer la transition agroécologique et l’amélioration de la productivité.

Acting for Life et l’IMCA (Instituto Mayor Campesino) de Buga, municipalité située dans le département de Valle del Cauca, travaillent en partenariat depuis février 2017 sur certains projets développés en Colombie. Pedro Antonio Ojeda Pinta, chargé de projets à l’IMCA (Instituto Mayor Campesino) de Buga, municipalité située dans le département de Valle del Cauca, en Colombie revient sur le programme TERSAA : « L’IMCA est un centre social jésuite qui fêtera ses 60 ans d’existence l’an prochain. Dans le cadre de nos activités, nous avons intégré le programme TERSAA qui s’engage pour la souveraineté et la sécurité alimentaire des communautés. Il vise à renforcer les processus et initiatives économiques et productives en insistant sur la place des femmes et des jeunes en milieu rural. Le programme contribue aux dynamiques qui permettent le renforcement de la commercialisation au sein de nos communautés, pour lesquelles la création de revenus afin de favoriser leurs économies familiales représente un vrai défi. »

Mayra Ruiz Medina est coordinatrice du programme TERSAA pour la partie à Tolima, qui a pour objectif principal de lutter pour la souveraineté alimentaire sur le territoire. « On s’adresse à 200 bénéficiaires : 100 personnes dans la commune de Planadas et 100 personnes dans la commune d’Ibagué. Pour intervenir auprès de ces nombreux bénéficiaires, les membres d’ASOPEP (Asociación de Productores Ecológicos de Planadas) travaillent sur un projet de production d’autoconsommation alimentaire dans les marchés paysans inaugurés par la mairie de Planadas et d’autres associations de femmes de Tolima et Bilbao. Et à Ibagué, nous accompagnons également des personnes issues de huit associations différentes produisant des achachas, du café, etc., des producteurs biologiques du marché rural d’Ibagué qui ont un rôle très important et qui ont œuvré depuis des années pour les processus de production pour l’autoconsommation. »

Retrouvez l’intégralité de cette interview sur la page Facebook officielle de la mairie de Planadas.

Acting for Life publie son Rapport d’activité 2021, retraçant les actions menées par nos équipes sur 19 projets à travers 14 pays. Une année rythmée par les collaborations entretenues par l’ONG avec ses partenaires locaux en Afrique de l’Ouest et Amérique latine.

« Toutes nos actions depuis presque 50 ans sont conduites en partenariat avec une grande diversité d’acteurs locaux proches des réalités de terrain et capables de mettre en œuvre des programmes pour réduire la vulnérabilité économique et sociale, privilégiant la transition écologique et la lutte contre les effets du réchauffement climatique. En 2021, Acting for Life reste fidèle à cette approche et dans un contexte de crises, renforce encore ses actions pour la sécurité et la souveraineté alimentaire et favorise le développement économique. »

Jean-Cyril Spinetta, Président d’Acting for Life, Edito 2021.

Zoom sur la filière bétail

Découvrez notre Newsletter d’octobre 2022, centrée sur l’actualité de nos projets en Agropastoralisme.

 

Lancement du projet REPOT

Les équipes d’Acting for Life se sont rendues à Korhogo, en Côte d’Ivoire, pour le lancement du projet REPOT – Résilience des populations rurales sur le territoire transfrontalier Nord-Est Guinée, Ouest Burkina-Faso, Nord Côte d’Ivoire – mis en œuvre aux côtés de 4 partenaires locaux : RECOPA, AEBRB, OPEF et FREFBV. Financé par le CDCS (Centre de crise et de soutien du Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères), ce projet vise à améliorer la résilience des populations rurales transfrontalières, et en particulier des agriculteurs et agropasteurs en situation précaire.


Résultats Pamobarma

Alors que le PAMOBARMA – Projet d’Appui à la Mobilité du Bétail pour un meilleur Accès aux Ressources et aux Marchés – se clôture, découvrez les principaux résultats ainsi que les réalisations qu’il a permis de mettre en place. Consortium de 15 partenaires mis en œuvre dans 9 pays d’Afrique de l’Ouest, le projet a notamment rendu possible la réalisation de 26 infrastructures agropastorales. Grâce au soutien financier de l’Union Européenne, d’Air France et de l’AFD, le PAMOBARMA est intervenu auprès d’1 million de bénéficiaires.


Vidéo PREDIP AFL

Réalisé dans le cadre du PAMOBARMA – Projet d’Appui à la Mobilité du Bétail pour un meilleur Accès aux Ressources et aux Marchés –, ce film illustre les réalisations mises en œuvre par Acting for Life et ses partenaires. Découvrez en vidéo l’impact économique de la filière Agropastorale en Côte d’Ivoire.
(Durée : 07min)


Question AFL

La réussite du partenariat entre collectivités locales et comités de gestion des marchés à bétail réside essentiellement dans la constitution desdits comités et la clé de répartition des recettes. Découvrez la réponse complète de Zana Coulibaly, Chargé de Programmes Agropastoralisme.

Les Nouvelles
d’Acting for Life

Découvrez les dernières actualités d’AFL dans la Newsletter de la rentrée 2022.

 

Atelier final PAMPEC

Alors que le projet touche à sa fin, un atelier de clôture du PAMPEC 2 – Projet d’Appui aux Métiers de la Pierre et de l’Écoconstruction – s’est déroulé le 26 juillet 2022, à Kara au Togo. Les résultats enregistrés témoignent du succès du projet, malgré les difficultés auxquelles ont dû faire face Acting for Life et ses partenaires, notamment liées à la pandémie de COVID-19.

Article Kozah - PAMPEC

Fin du projet PAMPEC : écho dans la presse togolaise
Les acteurs togolais, béninois et maliens, impliqués dans la mise en œuvre du PAMPEC ont pris part, le 26 juillet dernier à Kara, à un atelier d’évaluation visant à établir le bilan du projet, aux côtés d’Acting for Life.
>> Découvrez l’article <<

Miniature vidéo - PAMPEC

Inauguration de la Maison des jeunes de Naki-Est, dans la Commune de Kpendjal-Ouest
Diffusé par la chaîne de télévision nationale togolaise (TVT), ce reportage revient sur l’inauguration de la Maison des jeunes de Naki-Est, bâtiment en pierre et BTCS réalisé dans le cadre du projet PAMPEC.
>> Visionnez la vidéo <<


Matthieu de Bénazé

Direction

Matthieu de BÉNAZÉ, nommé Directeur d’Acting for Life, a pris ses fonctions le 18 juillet 2022. Il prend la succession de Bertrand Lebel. Ingénieur de formation, diplômé d’un Master d’administration des entreprises, il est impliqué dans la solidarité internationale depuis 2004, notamment au sein de l’association La Guilde et de la Coordination d’Agen de 2006 à 2010. Il a ensuite exercé dans le secteur de la construction immobilière. En 2014, il rejoint SOS Villages d’Enfants et dirige jusqu’en 2022 son action internationale, en représentant l’association aux Conseils d’Administration de Coordination SUD et du Mouvement Associatif. Matthieu de Bénazé est Trésorier de la Coordination Humanitaire & Développement.

Conseil d’Administration

À l’issue de l’Assemblée générale du 22 juin 2022, deux nouveaux administrateurs ont été nommés :
Komi ABITOR, Directeur général de l’ONG Entreprises Territoires et Développement (ETD) au Togo. Agronome de formation, membre fondateur et administrateur d’ETD pendant 10 ans, il est investi dans plusieurs réseaux.
Pascal ZADIKIAN, Responsable achats & logistique réseau Afrique chez Servair, entreprise avec laquelle Acting for Life a créée un réel partenariat dynamique entre les équipes et nos partenaires locaux à la fois au Togo et au Bénin.


AFL Forum 3zero

Forum Mondial 3Zéro : Le rendez-vous durable et solidaire de la rentrée

Acting for Life participe au Forum Mondial 3Zéro – Zéro Exclusion, Zéro Carbone, Zéro Pauvreté – de Convergences, qui se déroulera les 5 et 6 septembre au Palais Brongniart, à Paris. Notre Chargée de Programmes Formation et Insertion Professionnelle, Léa Pottier, co-animera la conférence « Intégrer les enjeux d’égalité de genre dans ses programmes : l’exemple de la formation et insertion professionnelle ». Rendez-vous le 5 septembre à 14 heures pour y assister.


« Legs, donations et assurance-vie … pour la vie »

Pour soutenir dans la durée nos projets axés sur le développement économique, social et environnemental des populations et territoires en Afrique de l’Ouest et en Amérique latine, vous pouvez transmettre une partie ou la totalité de votre patrimoine à Acting for Life. Vous faites ainsi perdurer vos valeurs et vous permettez aux enfants, aux femmes et aux hommes en situation de pauvreté ou d’exclusion de vivre dignement et de tendre vers le chemin de l’autonomie.
Acting for Life, association reconnue d’utilité publique depuis le 11 mars 2002, est habilitée à recevoir des legs, des donations et des assurances-vie. Un grand merci pour votre confiance.

Le Projet d’Appui aux Métiers de la Pierre et de l’Ecoconstruction (PAMPEC) est un projet multi-pays mené par Acting for Life au Togo, au Mali, et au Bénin en partenariat avec GEVAPAF, APAPE-PH et ACAD. Alors qu’il touche à sa fin, les résultats de ce projet financé en grande partie par l’Agence Française de Développement (AFD) sont très encourageants. Lors d’un reportage diffusé durant son journal, la chaîne de télévision nationale togolaise a mis en avant l’inauguration d’un ouvrage en pierre réalisé dans le cadre du projet PAMPEC.

Réalisation : Télévision Togolaise (TVT)

Pour rappel, le PAMPEC est la continuité, dans les 3 pays concernés, de 2 autres projets de formation et insertion professionnelle soutenus par Acting for Life : le projet FIPEC au Bénin et au Togo et le projet PAMP au Mali.

Ce projet vise à favoriser l’insertion professionnelle des jeunes dans le secteur du bâtiment par le développement d’une offre de formation cohérente avec leurs besoins et ceux des territoires (bâtiment et techniques d’écoconstruction) et par un dispositif de suivi-insertion des jeunes, articulé aux dynamiques économiques et aux initiatives locales. Ainsi, un dispositif de formation adapté aux jeunes vulnérables est développé selon une approche à la fois diplômante et qualifiante.