1 300 jeunes prévus en formation

Le Burkina Faso fait partie des pays les plus pauvres du monde. Le taux de croissance démographique, plus de 3 % par an, est l’un des plus élevés d’Afrique : cette problématique présente de réels enjeux de développement socio-économique. Avec un tiers de la population qui a entre 15 et 35 ans, la pression sur le marché de l’emploi est considérable.

L’action

Suite à plusieurs projets pilotes, ce projet propose d’améliorer la qualité de la formation professionnelle, et de contribuer à l’insertion professionnelle des jeunes de 4 régions au Burkina Faso dans des 3 secteurs clés du marché local : électricité photovoltaïque, plomberie et activités agricoles.

Acting for Life et ses partenaires locaux proposent une approche impliquant les différents intervenants de l’Enseignement et de la Formation Technique et Professionnelle (EFTP) : jeunes, centres de formations, autorités locales et nationales et secteur privé. Acting for Life encourage les interactions entre ces différents acteurs de manière à améliorer la qualité des formations et donc de l’intégration socio-économiques des jeunes dans l’emploi.

Le projet va donc permettre de

  • faciliter l’accès des jeunes à la formation professionnelle, pour les jeunes de zones enclavées, des filles, mais aussi des jeunes issus des systèmes d’éducation non-formelle en facilitant les passerelles entre formation professionnel et enseignement non formel,
  • d’améliorer la qualité des formations grâce au renforcement des centres de formations partenaires, des capacités des formateurs, ou par le renforcement ou l’élaboration de référentiels de formation et modules spécifiques,
  • de favoriser l’insertion professionnelle des jeunes en renforçant le lien entre milieu professionnel et formation grâce à de nouvelles modalités de formation (chantier école) ou de suivi des élèves.

Les indicateurs clefs et impacts

  • 80 % des jeunes issus de milieux vulnérables ou éloignés de la formation soutenus par le projet finissent avec succès le programme de formation,
  • 1 300 élèves bénéficient d’une prise en charge (totale ou partielle) des frais liés à la formation (frais de scolarité, hébergement, …) et équipés en matériel professionnel et pédagogique,
  • 600 enseignants de l’éducation non-formelle renforcés et sensibilisés à la formation professionnelle.

3 programmes de formation élaborés / améliorés en lien avec le secteur privé sont approuvés par les autorités locales et nationales

  • 50 sessions de formations, longues ou modulaires, intégrant les innovations techniques et méthodologiques élaborées par le projet READY,
  • 8 centres de formations sont équipés pour les formations soutenues par le projet,
  • 60 formateurs bénéficient d’un renforcement de leurs capacités pédagogiques ou techniques.

Au moins 80 % des élèves formés génèrent leur propre revenu un an après la fin de la formation

  • 2 documents de capitalisation sont réalisés,
  • 35 chantiers écoles sont réalisés,
  • 50 % des étudiants soutenus (secteur secondaire) suivent une formation en entreprenariat,
  • 730 étudiants bénéficient d’un suivi en insertion professionnelle (élèves du secteur secondaire uniquement).

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Partenaires Locaux du projet :

  • Burkina Faso

    • Association Tin Tua

      Depuis 1989, l’Association Tin Tua (ATT) a pour objectif de promouvoir un développement durable par le biais de l’alphabétisation, de l’innovation pédagogique, et de la formation. Fortement ancrée en milieu rural, elle est impliquée depuis plus de 10 ans dans le secteur de l’électrification solaire, a créé un centre de formation agricole, et développé ses propres modules d’appui à l’entrepreneuriat.

    • OCADES Burkina/Bobo-Dioulasso (Organisation Catholique pour le Développement et la Solidarité)

      Le Burkina Faso compte 15 OCADES. Le partenaire du projet READY (Raising Employment Access and Development for Youth), OCADES Burkina/Bobo Dioulasso, située dans la région des Hauts-Bassins, développe des projets d’éducation, notamment dans les domaines de l’hydraulique et de l’agriculture. Elle a créé son propre centre de formation agricole.